Il y a près de trois années ( voir K225 à retrouver sur le blogue: Kaléidoscopes ! ), je vous avais parlé du deuxième film de Maryam Touzani , Le bleu du caftan.
Le film se déroulait dans la médina de Salé, une petite ville de la côte marocaine où Halim et Mina sont mariés et tiennent une échoppe où ils confectionnent et brodent des caftans, ces longues tuniques portées par les Marocaines.
Mila est au courant de l’homosexualité que son mari doit cacher. L’arrivée de Youssef, un jeune et bel apprenti, désireux de s’initier à l’art de la confection des caftans, va bouleverser le quotidien du couple.
Le film, bouleversant et pudique, n’est jamais mièvre et les scènes de complicité entre Mina et son mari sont très belles. Il a le courage d’aborder à la fois l’impossibilité pour Halim de vivre au grand jour son homosexualité mais aussi l’invisibilité des femmes dans l’espace public.
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