Lundi 18 mai, suite à une plainte de la Mairie de Vienne, deux camarades sont convoquées devant le tribunal de police de Vienne pour une audition sur une action à laquelle elles ont participé le 21 septembre place de la République à Vienne. Cette date du 21 septembre est aussi celle où, en 1792, la Convention avait voté l’abolition de la monarchie.
Quelques jours après les blocages du 10 septembre, cette action symbolique dénonçait la confiscation de la République par les élites bourgeoises .
Aucune dégradation n’a été commise mais cette plainte montre le sens des priorités de la mairie à l’heure où les plaintes pour violences sexistes et sexuelles commises contre des femmes et des enfants débordent au commissariat. A l’heure aussi où notre ville se couvre de tags d’extrême droite sans que visiblement la vidéosurveillance ne dissuade le ou les auteurs.
SolidairesVienne s’étonne également que les plaintes déposées par nos camarades pour harcèlement et menaces en ligne n’aient pas été instruites à l’inverse de cette affaire si promptement jugée.
La convocation de militantes constitue, en soi, une mesure d’intimidation politique pour faire taire notre combat.
Une trentaine de militants se sont rassemblés devant le tribunal judiciaire de Vienne avant l’audience des deux militantes viennoises

Pour avoir accès au document syndical : https://groupattac-vpr.fr/wp-content/uploads/2026/05/PDF-18-mai-.pdf